Objectifs pédagogiques
- Mener une démarche d’analyse d’une situation de refus de soins et rechercher les facteurs déclencheurs.
- Mettre en place une approche spécifique lors de refus de soin en utilisant des techniques de communication appropriées.
- Participer aux processus décisionnels face à une situation de refus de soin en se référant au cadre législatif et à la dimension éthique.
- Guider et associer les proches aidants dans le choix des attitudes les plus adéquates à tenir, concernant l’adaptation de l’environnement et de la prise en soin.
Méthodes pédagogiques mise en oeuvre
Alternance d’exposés, questions-réponses, exercices et mises en situation et brainstormings.
Programme
Un rappel sur la maladie d’Alzheimer, les maladies apparentées et les troubles psycho-comportementaux ;
La démarche d’analyse de la situation de refus de soins :
– Différentes expressions du refus, repérage des éléments du contexte et des conséquences sur la personne malade et les aidants ;
– Analyse multifactorielle des causes possibles ;
– Outils d’analyse existants ou à développer ;
– Formulation d’hypothèses.
La décision collégiale face à une situation de refus de soins :
– Aspects législatifs et éthiques (consentement, directives anticipées, etc.) ;
– Réflexion pluridisciplinaire afin d’apporter une réponse adaptée à la situation auprès de la personne malade et des aidants ;
– Mise en œuvre des propositions possibles : approches non médicamenteuses, adaptation de l’environnement, techniques spécifiques, soin relationnel, empathie et communication non verbale.
Le professionnel face au refus de soin :
– Ressentis et mise à l’épreuve du positionnement soignant ;
– Communication avec les proches aidants : écouter, conseiller, soutenir ;
– Travail en réseau : les différents dispositifs existants.
Prérequis
Maîtriser les fondamentaux de la prise en soin d’une personne atteinte d’une maladie d’Alzheimer ou apparentée.
Durée
2 jours / 14 heures
Public concerné
Tout professionnel intervenant auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée, à domicile ou en établissement médico-social et sanitaire.
Qualification du formateur
Psychologue ou neuropsychologue.